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Vincenzo Mazza, « Albert Camus et L’État de siège, Genèse d’un spectacle », Classiques Garnier, Études sur le théâtre et les arts de la scène, 2017, 459 p. Sous la direction de Pascale Alexandre-Bergues, Christian Biet, Florence Naugrette et Jean-Pierre Sarra.

L’État de siège est le résultat de la seule collaboration entre Albert Camus et Jean-Louis Barrault. Le spectacle, qui a été présenté le 27 octobre 1948 au Théâtre Marigny, s’inscrit dans les recherches de Camus d’un « tragique moderne » et de Barrault d’un « théâtre total ».

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Les Actes du colloque de Cracovie, De l’absurde à la révolte, dynamique de la pensée d’Albert Camus, viennent d’être édités par Maciej Kałuża et Piotr Mróz aux éditions Jagiellonian University Press.

Sommaire :

Introduction
Maciej Kałuża, Piotr Mróz

Part One: From the Absurd to Revolt, Analysis of Sources for Camusian Concept of Revolt

Simon Lea, Profound Indifference: The Source of Revolt in the Early Writings of Camus

Virginie Lupo, Un personnage emblématique : Caligula, ou la pensée en action de l’absurde à la révolte

Marie-Thérèse Blondeau, La Peste, de l’absurde à la révolte : les limites de l’engagement

Eric B.Berg, Camus’ Religious Revolt in The Plague

Christian Chevandier, Lire et écouter pour écrire L’Homme révolté

Maciej Kałuża, The Dynamics in Meaning of Absurdity and Revolt: between La liberté absurde and L’absurde et le meurtre

Part Two: Camus’s Revolt in Contemporary Analysis

Sophie Bastien, Emmanuel Habimana, L’éthique camusienne comme aliment de résilience

Théodore Caponis, Le droit et le devoir de tuer : sémantiques du meurtre dans L’Homme révolté

Tommaso Visone, A “Culpabilité Raisonnable.” Camusian Revolt as Modern Morality

Ignacy S. Fiut, Timeliness Forms of Revolt by Albert Camus

Ewa Średnicka, Does Justice Require Victims? Reflections on Albert Camus’s Thought

Part Three: Camus’s Revolt in Comparatistic Studies

Giovanni Gaetani, “I Hope This Ireland We’re Fighting for is Worth It” : Camus’ L’Homme Révolté through Ken Loach’s The Wind That Shakes the Barley

Raphael Luiz de Araújo, Vers le dialogue : Albert Camus et Leszek Kolakowski

Barbara Zauli, Le rire de Sisyphe et la danse de Zarathoustra

Marcin Urbaniak, Is a Rebel an Outsider? Rebellion in the Interpretation of Colin Wilson

Justyna Gambert, Il faut sauver les jeunes filles qui se précipitent d’un pont : pour un renouvellement de la lecture de L’Envol de J. Iwaszkiewicz (1957)

Remigiusz Król, Piotr Mróz, Camus and Dostoyevsky’s Philosophical Challenge – a Strange Spiritual Affinity

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Maria Santos-Sainz, Albert Camus, periodista, Madrid, ed.Libros.com, 2016. http://libros.com/comprar/albert-camus-periodista/

Javier Reverte, El hombre de las dos patrias, 2016, SA. Ediciones B

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Steen Bille Jorgensen et Hans Peter Lund viennent d’éditer les actes du colloque d’Aarhus, Camus et Faulkner : écriture et modernité dans La Revue Romane, chez John Benjamins Publishing Company.

En voici le sommaire :

Steen Bille Jørgensen, and Hans Peter Lund, « Camus et Faulkner : écriture et modernité »
Eugène Kouchkine, « Faulkner et Camus face à Dostoïevski : pourquoi souffrir ? »
Pierre-Louis Rey, « Obscur à soi-même », obscur au lecteur ? »
Hans Peter Lund, « Paraboles de guerre : A Fable (Parabole) entre La Peste et La Route des Flandres »
Virginie Lupo, « Requiem pour une nonne de Camus : adaptation, variation ou hommage à Faulkner ? »
Philippe Forest, « Pourquoi Requiem ? »
Brigitte Sändig, « Tragédie et psychologie : Camus devant le roman de Faulkner Requiem for a Nun »
Clotilde Coquet, « Lyrisme et paysage chez Camus et Faulkner »
Christiane Prioult, « Approches d’une modernité : le questionnement sur le temps et l’humain chez Faulkner et Camus »
Vincenzo Mazza, « William Faulkner au croisement de deux hommes de théâtre : Albert Camus et Jean-Louis Barrault »

http://www.jbe-platform.com/content/journals/16000811

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Colloque « Le sourire de Camus »

Sous l’égide de la Société des Études Camusiennes, un colloque sur ‘Le sourire de Camus’ se tiendra à L’Institut Américain Universitaire (IAU), à Aix en Provence, du jeudi 9 novembre au samedi 11 novembre 2017.

Le rire de Camus ne retentit plus que dans la mémoire de ceux qui l’ont connu. Pour les autres, c’est le sourire qui ressort des photographies. Mais le sourire peut être une énigme : que signifient au fait ce plissement des yeux, les lèvres qui s’incurvent, peut-être sans révéler les dents, les joues qui se rehaussent légèrement… Un sourire peut être moqueur, amer, amusé, narquois, affectueux, sceptique…

Les biographes s’accordent pour affirmer que l’homme aimait les blagues et prisait la joie. Par quels moyens l’écrivain fait-il pressentir le sourire dans ses textes? Comment s’y prend-il pour le provoquer chez le lecteur, devenu miroir du visage hilare ou ironique? L’écriture recourt à une panoplie de techniques stylistiques selon le genre et le contexte : on parle alors de comédie, de satire ou de parodie, de plaisanterie, d’épigramme, de mot d’esprit… L’auteur de romans, de pièces de théâtre, d’essais philosophiques et lyriques, de reportages, d’éditoriaux et de lettres tant ouvertes qu’intimes, sait l’art de doser l’humour et la drôlerie par l’intermédiaire des mots, des gestes, des situations, de la perspective narrative.

Comment se fait-il qu’un auteur dont l’absurde sert de point de départ, ait dû signaler que les critiques avaient négligé l’aspect comique de son œuvre ? Le travail de ce colloque consistera à faire ressortir et à ré-évaluer les aspects humoristiques de l’œuvre camusienne. Ce faisant, nous arriverons peut-être à retracer le parcours intellectuel qui, fondé sur le sentiment de l’absurde, tient à dépasser la dérision « qui ne peut être qu’une étape », afin d’aboutir à une appréciation du Comique proprement dit, acolyte souriant de la déesse Némésis et ‘pierre de touche de la civilisation’ (George Meredith).

Programme :

Mercredi 8 novembre, 18h30-20h30 : Lever de rideau : « Soirée-sourire avec Camus / Smile awhile with Camus », avec Vincent Siano et David Walker.
Lectures d’extraits de textes, en français et en anglais.

Jeudi 9 novembre

10h-12h Introduction
David H. WALKER (Université de Sheffield / IAU), « Les sourires de Camus ».
Samara GESKE (Université de São Paulo), « Le sourire sur les lèvres désespérées : le comique et le tragique chez Albert Camus ».

13h30-15h30
Virginie LUPO (Lyon), « Le rire dans le théâtre de Camus ou le rire en clair-obscur ».
Vincenzo MAZZA, (Université Paris Ouest-Nanterre) « L’État de siège : spectacle aristophanesque ou « salade grouillante » ? »
Hélène RUFAT (Université Pompeu Fabra Barcelone) « Avec L’État de siège, l’humour camusien dans tous ses états ».

16h00-17h30
Guy BASSET (Orléans / Université Sorbonne nouvelle-Paris III), « Fleurs de sourires dans la proximité de Camus ».
P.-L. REY (Université Sorbonne nouvelle), « Le « sourire franciscain » de Pastèque. Humour algérois ».

Vendredi 10 novembre

10h-11h30
Marie BRÉJON (Master, Paris 3), « L’Ironie chez Camus journaliste dans ses articles d’Alger républicain et du Soir républicain du 6 octobre 1938 au 1er janvier 1940″.
Théodore CAPONIS (Politiste, Corbel Consulting), « Albert Camus, George Orwell et la dérision du langage obscur ».

12h00-13h30
Arnaud DERCELLES et Rémi BAUDOUÏ (Université de Genève / Fondation Le Corbusier), « Les écrits politiques de Camus : quand le sourire s’estompe ».
Giovanni GAETANI (Université de Rome Tor Vergata), « « Se moquer de la philosophie, c’est vraiment philosopher ». L’ironie philosophique d’Albert Camus entre Le Mythe de Sisyphe et L’Impromptu des philosophes».

14h30-16h00
Agnès SPIQUEL(Présidente de la SEC ; Université de Valenciennes), « Le sourire du monde ».
Inés DE CASSAGNE (Alliance Française de Buenos Aires), « Le sourire d’accueil dans les lettres ».

16h30–18h00
Martin RODAN (Université Hébraïque de Jérusalem), « La Tchécoslovaquie, pays du rire mal-entendu ».
Anissa MANAI-ZAYAR (Institut Supérieur des Sciences Humaines, Tunis), « Le « rire-sourire » chez Camus ».

• Samedi 11 novembre,

10h00-11h30
Linda RASOAMANANA (Université de Mayotte), « Un homme, ça s’empêche de faire des mines mais ça peut sourire : typologie des sourires masculins dans les récits de Camus ».
Peter DUNWOODIE (Goldsmith Université de Londres), « Je(u) masqué: Humour et auto-ironie chez Camus ».

12h00-13h30
Mustapha TRABELSI (Université de Sfax, Tunisie), « Enjeux éthique et esthétique du sourire ironique dans les textes brefs d’Albert Camus ».
Lamia OUCHERIF (ENS de Bouzaréah, Alger), « L’Étranger d’Albert Camus, le sourire sur le front : un effet du grotesque »

Fin du colloque

Renseignements complémentaires : David.Walker@sheffield.ac.uk

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Lyon, Mairie du 2ème arrondissement,jeudi 30 mars à 19h30

Soirée Albert Camus et LYON sur le thème « Albert Camus et Francine Faure » avec Virginie Lupo, Nadia Larbiouene et Selim Penaranda. Une soirée du même type aait été donnée le 1er décembre 2016 dans le même lieu mais toutes les personnes inscrites n’avaient pu être accueillies.

Le 3 décembre 1940, Albert Camus et Francine Faure se mariaient à la Mairie du 2ème arrondissement de Lyon. En souvenir de cet évènement, l’Association Coup de Soleil en Rhône-Alpes propose une conférence de Virginie Lupo, professeure de Lettres, spécialiste du théâtre de Camus, auteur de nombreux textes sur l’auteur dont notamment l’ouvrage Le Théâtre de Camus : un théâtre classique ?
Cette soirée permettra de présenter Camus et son œuvre et de mettre en lumière ses liens avec Lyon et sa région, notamment entre 1940 et 1943. Cette présentation sera ponctuée d’une lecture de textes par Nadia Larbiouene, comédienne de la Compagnie Novecento. Selim PENARANDA les accompagnera au violoncelle.

Plus d’informations sur le site http://www.coupdesoleil-rhonealpes.fr/conference-camus-a-lyon-virginie-lupo-a-mairie-2eme-arrondissement-de-lyon-30-mars-2017

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APPEL À COMMUNICATIONS 1 Février 2017 – 1 Avril 2017

Appel à communications pour le colloque « Autour de L’Étranger de Camus et de ses traductions », coorganisé par les équipes PRISMES-SESYLIA EA 4398 (Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle), CRLAO UMR 8563 (INALCO) et ELLIADD EA 4661 (Université de Franche-Comté), qui aura lieu du 16 au 18 novembre à Paris.

Avec près de sept millions d’exemplaires vendus et des traductions dans soixante langues, L’Étranger (1942), premier roman d’Albert Camus, est le best-seller absolu en format de poche en France, devant une autre œuvre mythique de la littérature française, Le Petit Prince (1943) d’Antoine de Saint Exupéry. Pour Sartre, L’Étranger de Camus était « le meilleur livre depuis l’armistice ». Dernièrement, plusieurs publications ont remis le roman au cœur de l’actualité : dans un ouvrage récent, Alice Kaplan (University of Chicago Press/Gallimard 2016), retrace étape par étape la gestation, l’écriture, la publication et la diffusion de ce livre qui, en dépit des innombrables commentaires dont il a été l’objet, garde sa part de mystère.
Les propositions de communication qui pourront se situer dans les domaines proprement linguistique mais aussi traductologique, porteront sur les sujets suivants :
– la traduction des divers « tiroirs verbaux » du roman (systèmes TAME), dans des langues typologiquement différentes ;
– toute étude sur la temporalité, la structure des phrases et le lexique, l’utilisation des circonstants temporels et aspectuels, dans la langue source ou dans les langues cibles ;
– dans une perspective plus littéraire, des interrogations sur la temporalité problématique, comme statique, du roman de Camus, qui concourt largement à l’étrangeté de sa forme narrative.
En cela, L’Étranger échappe au code romanesque traditionnel : comme le fait Sartre (1960), il convient de questionner sur le genre du texte, d’étudier en quoi Camus s’est inspiré de la « technique américaine ».
Il s’agira en somme d’éclairer à la fois la spécificité des formes TAME du français dans le roman, et de prendre la mesure de la diversité des systèmes TAME dans d’autres langues.

Les propositions de communication sont à soumettre via Sciencesconf.org, entre le 1er février 2017 et le 1er avril 2017, sur le site : https://etranger-tame.sciencesconf.org/

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Paris, grand amphithéâtre de la Sorbonne, 14 mars, 20h-22h

Albert Camus, René Char – « Naissance et jour levant d’une amitié »

A l’occasion de la publication de Albert Camus, René Char Correspondance 1946-1959 chez Gallimard dans la collection « Folio » le 23 mars 2017, un événement exceptionnel se tiendra en Sorbonne le 14 mars prochain : trois comédiens de la Comédie-Française feront une lecture, dans le Grand Amphithéâtre, des extraits de l’intense correspondance échangée entre les deux hommes. Cette lecture retrace la fraternité, qui les unira durant douze années, interrompue par la mort tragique de Camus en 1960.

Lorsqu’en 1946 Albert Camus publie Les Feuillets d’Hypnos de René Char dans sa collection « Espoir », les deux hommes se rencontrent. Au fil des ans, de Paris à l’Isle sur Sorgue, les liens se tissent, se resserrent, l’admiration grandit. Leurs pas s’accordent sur le chemin et leurs voix portent la même révolte et le désir de Beauté. Tout se partage : les épreuves, les doutes, les angoisses, les joies, et au cœur de cette fraternité chacun respecte la solitude du créateur.

Grand Amphithéâtre de la Sorbonne, 47, rue des Ecoles, Paris 5ème.

Informations et réservations :

http://www.culture-crous.paris/event/albert-camus-rene-char-naissance-et-jour-levant-dune-amitie-en-sorbonne/

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Le prochain Café-Camus dans le cadre des « Échanges Jacqueline Lévi-Valensi » aura lieu le samedi 25 mars de 15 h 30 à 17 h 30.. Nouvel horaire pour un nouveau lieu : le bar du cinéma L’Entrepôt – 7 rue Francis de Pressensé – Paris 14ème.

Guy DUGAS, professeur émérite de l’université Montpellier 3, proposera une conférence, « Memmi et Camus : Pour en finir avec un malentendu ».

Spécialisé dans l’étude des minorités au Maghreb colonial et postcolonial, Guy Dugas vient de publier chez CNRS éditions (coll. Biblis), sous le titre Tunisie, an 1, le journal d’Albert Memmi durant les années 1955-56, où Camus est très présent.

Une participation de 8€ sera demandée pour la location de la salle. Les consommations sont libres (avant, pendant ou après la séance) et à la charge du consommateur.

L’Entrepôt, 7 rue Francis de Pressensé, Paris 14ème, Métro Pernety.

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