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Lyon, Mairie du 2ème arrondissement,jeudi 30 mars à 19h30

Soirée Albert Camus et LYON sur le thème « Albert Camus et Francine Faure » avec Virginie Lupo, Nadia Larbiouene et Selim Penaranda. Une soirée du même type aait été donnée le 1er décembre 2016 dans le même lieu mais toutes les personnes inscrites n’avaient pu être accueillies.

Le 3 décembre 1940, Albert Camus et Francine Faure se mariaient à la Mairie du 2ème arrondissement de Lyon. En souvenir de cet évènement, l’Association Coup de Soleil en Rhône-Alpes propose une conférence de Virginie Lupo, professeure de Lettres, spécialiste du théâtre de Camus, auteur de nombreux textes sur l’auteur dont notamment l’ouvrage Le Théâtre de Camus : un théâtre classique ?
Cette soirée permettra de présenter Camus et son œuvre et de mettre en lumière ses liens avec Lyon et sa région, notamment entre 1940 et 1943. Cette présentation sera ponctuée d’une lecture de textes par Nadia Larbiouene, comédienne de la Compagnie Novecento. Selim PENARANDA les accompagnera au violoncelle.

Plus d’informations sur le site http://www.coupdesoleil-rhonealpes.fr/conference-camus-a-lyon-virginie-lupo-a-mairie-2eme-arrondissement-de-lyon-30-mars-2017

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APPEL À COMMUNICATIONS 1 Février 2017 – 1 Avril 2017

Appel à communications pour le colloque « Autour de L’Étranger de Camus et de ses traductions », coorganisé par les équipes PRISMES-SESYLIA EA 4398 (Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle), CRLAO UMR 8563 (INALCO) et ELLIADD EA 4661 (Université de Franche-Comté), qui aura lieu du 16 au 18 novembre à Paris.

Avec près de sept millions d’exemplaires vendus et des traductions dans soixante langues, L’Étranger (1942), premier roman d’Albert Camus, est le best-seller absolu en format de poche en France, devant une autre œuvre mythique de la littérature française, Le Petit Prince (1943) d’Antoine de Saint Exupéry. Pour Sartre, L’Étranger de Camus était « le meilleur livre depuis l’armistice ». Dernièrement, plusieurs publications ont remis le roman au cœur de l’actualité : dans un ouvrage récent, Alice Kaplan (University of Chicago Press/Gallimard 2016), retrace étape par étape la gestation, l’écriture, la publication et la diffusion de ce livre qui, en dépit des innombrables commentaires dont il a été l’objet, garde sa part de mystère.
Les propositions de communication qui pourront se situer dans les domaines proprement linguistique mais aussi traductologique, porteront sur les sujets suivants :
– la traduction des divers « tiroirs verbaux » du roman (systèmes TAME), dans des langues typologiquement différentes ;
– toute étude sur la temporalité, la structure des phrases et le lexique, l’utilisation des circonstants temporels et aspectuels, dans la langue source ou dans les langues cibles ;
– dans une perspective plus littéraire, des interrogations sur la temporalité problématique, comme statique, du roman de Camus, qui concourt largement à l’étrangeté de sa forme narrative.
En cela, L’Étranger échappe au code romanesque traditionnel : comme le fait Sartre (1960), il convient de questionner sur le genre du texte, d’étudier en quoi Camus s’est inspiré de la « technique américaine ».
Il s’agira en somme d’éclairer à la fois la spécificité des formes TAME du français dans le roman, et de prendre la mesure de la diversité des systèmes TAME dans d’autres langues.

Les propositions de communication sont à soumettre via Sciencesconf.org, entre le 1er février 2017 et le 1er avril 2017, sur le site : https://etranger-tame.sciencesconf.org/

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Paris, grand amphithéâtre de la Sorbonne, 14 mars, 20h-22h

Albert Camus, René Char – « Naissance et jour levant d’une amitié »

A l’occasion de la publication de Albert Camus, René Char Correspondance 1946-1959 chez Gallimard dans la collection « Folio » le 23 mars 2017, un événement exceptionnel se tiendra en Sorbonne le 14 mars prochain : trois comédiens de la Comédie-Française feront une lecture, dans le Grand Amphithéâtre, des extraits de l’intense correspondance échangée entre les deux hommes. Cette lecture retrace la fraternité, qui les unira durant douze années, interrompue par la mort tragique de Camus en 1960.

Lorsqu’en 1946 Albert Camus publie Les Feuillets d’Hypnos de René Char dans sa collection « Espoir », les deux hommes se rencontrent. Au fil des ans, de Paris à l’Isle sur Sorgue, les liens se tissent, se resserrent, l’admiration grandit. Leurs pas s’accordent sur le chemin et leurs voix portent la même révolte et le désir de Beauté. Tout se partage : les épreuves, les doutes, les angoisses, les joies, et au cœur de cette fraternité chacun respecte la solitude du créateur.

Grand Amphithéâtre de la Sorbonne, 47, rue des Ecoles, Paris 5ème.

Informations et réservations :

http://www.culture-crous.paris/event/albert-camus-rene-char-naissance-et-jour-levant-dune-amitie-en-sorbonne/

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Le prochain Café-Camus dans le cadre des « Échanges Jacqueline Lévi-Valensi » aura lieu le samedi 25 mars de 15 h 30 à 17 h 30.. Nouvel horaire pour un nouveau lieu : le bar du cinéma L’Entrepôt – 7 rue Francis de Pressensé – Paris 14ème.

Guy DUGAS, professeur émérite de l’université Montpellier 3, proposera une conférence, « Memmi et Camus : Pour en finir avec un malentendu ».

Spécialisé dans l’étude des minorités au Maghreb colonial et postcolonial, Guy Dugas vient de publier chez CNRS éditions (coll. Biblis), sous le titre Tunisie, an 1, le journal d’Albert Memmi durant les années 1955-56, où Camus est très présent.

Une participation de 8€ sera demandée pour la location de la salle. Les consommations sont libres (avant, pendant ou après la séance) et à la charge du consommateur.

L’Entrepôt, 7 rue Francis de Pressensé, Paris 14ème, Métro Pernety.

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Paris, Le Guichet Montparnasse, du 2 février au 9 avril 2017, les jeudis à 20h45 et dimanches à 20h,

La Compagnie Théâtre des 400 coups présente :

Les Justes d’Albert Camus

Mise en scène Jean-Marie Ledo

Le Guichet Montparnasse, 15 rue du Maine Paris 14ème

www.guichetmontparnasse.com

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Christian Phéline, Agnès Spiquel-Courdille, Albert Camus, militant communiste (Alger 1935-1937), suivi d’une correspondance entre Amar Ouzegane et Charles Poncet (1976), Gallimard, 2016, 396 p.

À la rentrée de 1935, Albert Camus, porté par son « goût de la justice », adhère à ce qui deviendra l’année suivante le Parti communiste d’Algérie (PCA) et s’attache à la création d’une Maison de la Culture et du Théâtre du Travail. L’expérience, où il s’était promis de « garder les yeux ouverts », ne dépasse pas deux ans. Elle inspirera durablement la prévention de l’écrivain à l’égard de toutes formes de stalinisme.
La compréhension de cet épisode est aujourd’hui profondément renouvelée par des documents et souvenirs inédits remontant aux acteurs directs, par le témoignage enfin publié de l’ancien dirigeant communiste Amar Ouzegane, par des archives en provenance du Komintern jusque-là inaccessibles, mais aussi par une relecture attentive de plusieurs écrits de Cmnus lui-même.
On y vérifie que celui-ci a bien été écarté du PCA pour ne pas s’être résigné à la répression frappant les premiers nationalistes algériens issus de l’Étoile nord-africaine ; et qu’en ce temps de procès de Moscou, la mesure s’inscrit dans une longue série d’exclusions qui conduit à des règlements de comptes jusqu’après les massacres de 1945. On y redécouvre pourtant toute la vivacité de compagnonnages politiques et culturels qui, de manière parfois inattendue, se prolongent au sein de la Résistance algéroise, puis parmi les «Libéraux» de l’après-1954.
Le trajet de Camus militant communiste interroge ainsi, tour à tour, les déconvenues du Front populaire, les impasses de la politique du PCF sur la question coloniale, le lien entre combats démocratiques, quête d’une culture méditerranéenne et attentes d’une algérianité pluraliste, en même temps qu’il côtoie «l’absurde et l’inutile» auxquels, face aux réalités d’appareil, s’expose un engagement sincère.

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Université Paris Ouest-Nanterre, département des arts du spectacle,

Les vendredis de 10h30 à 12h30. Semestre 2

«Analyse dramaturgique 2. De Les Fausses Confidences de Marivaux à L’État de siège d’Albert Camus» par Vincenzo Mazza.

Les cours de l’Université Paris Ouest-Nanterre sont ouverts aux auditeurs externes

Université l’Université Paris Ouest-Nanterre – Bâtiment L- Salle 418

RER A, Nanterre université

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Université Paris 8-Vincennes-Saint Denis, département de philosophie

Tous les mardis
18h-21h – Semestre 2

Cours de master proposé par Barbara Zauli
:

« Lectures françaises de Nietzsche. André Gide, Georges Bataille, Albert Camus ».

Les cours de l’université Paris 8 sont ouverts aux auditeurs externes.

Université Paris 8- Vincennes-Saint-Denis, – Bâtiment A- Salle A028
5 rue de la Liberté- Métro Saint-Denis Université-

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Le lundi 16 janvier à 20 heures , au théâtre des Béliers parisiens, 14 bis rue Ste Isaure, 18ème

« Combat (1944-1945), Albert Camus et la pratique de l’idéal »

de Denis Randet, mis en scène par Clémence Carayo

Présentation :

« 21 août 1944 à Paris. C’est l’insurrection ! Dans la Rédaction du journal clandestin Combat, Albert Camus, Pascal Pia, les journalistes et les ouvriers du livre s’interrogent. Le journal va-t-il pouvoir paraître au grand jour ? Sa liberté d’expression sera-t-elle réelle ?…
Plus de soixante-dix ans après, ce que Camus a écrit et inspiré demeure. La pratique de l’idéal est une révolte et un défi. »

Théâtre des Béliers parisiens, 14 bis rue Ste Isaure, Paris 18ème. Réservations : BilletReduc

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