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Paris, Théâtre Rive Gauche, du 4 octobre au 27 décembre à 19h,

Noces d’Albert Camus

Adaptation et mise en scène de Michel Voïta

Théâtre Rive Gauche, 6, rue de la Gaîté, Paris 14
http://www.theatre-rive-gauche.com/a-l-affiche-noces.html

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Pour célébrer les 70 ans de la parution de La Peste d’Albert Camus, l’Alliance française de Buenos Aires propose, le 5 octobre 2017 à 19h, une conférence avec traduction simultanée, « Sous le soleil de la Peste d’Albert Camus » (« Bajo el sol de La Peste ») par Marie-Thérèse Blondeau.

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Université Paris 8-Vincennes-Saint Denis, département de philosophie

Tous les mardis 18h-21h – A partir du 3 octobre
Cours de master proposé par Barbara Zauli :

« Friedrich Nietzsche, Albert Camus : des moralistes français à la psychologie ».

En outre, le jeudi 26 octobre – dans le cadre des Écrans philosophiques- sera projeté le film de Luchino Visconti adapté de L’Étranger d’Albert Camus. Plus d’informations sur le site : http://www.maisonpop.fr/penser-et-filmer-l-autre

Les cours de l’université Paris 8 sont ouverts aux auditeurs externes.

Université Paris 8- Vincennes-Saint-Denis, – Bâtiment A- Salle A028
5 rue de la Liberté- Métro Saint-Denis Université-

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Hans Peter Lund, Camus – au-delà de l’absurde, 2017, 125 pages
Det Kongelige Danske Videnskabernes Selskab., Scientia Danica • Series H • Humanistica • 8 • vol. 14

Camus – le chemin d’un sens de la vie

Très tôt, Camus cherche un chemin au-delà de l’absurde, cette pensée du non-sens fondamental de la vie inspirée par sa lecture de Nietzsche et la vie immédiate de sa jeunesse. Pourtant, il est toujours lié sans nuances à l’absurde, malgré le fait qu’il n’y voyait lui-même qu’un stade dans son œuvre.

En prenant comme point de départ l’essai L’Énigme, où Camus réfléchit sur l’énigme du sens, cette monographie, courte et concentrée, suit l’écrivain à travers l’œuvre littéraire, les essais, articles et conférences et éclaire sa recherche d’un sens de la vie. Ce sera en dehors de l’histoire proche et ses ravages absurdes depuis la première Guerre Mondiale jusqu’à la guerre d’Algérie, qu’il désigne une place privilégiée au sens. Il n’empêche que, dans cette histoire et malgré elle, il mène un combat engagé pour les valeurs de justice sociale et politique, en particulier dans son pays d’origine, l’Algérie.

Dans sa conclusion, l’auteur de cette monographie souligne le désaccord malheureux mais réel chez Camus entre l’éternelle beauté de la vie et la brutalité inévitable de l’Histoire, un désaccord que Camus essaie de surmonter dans son dernier texte, Le Premier Homme.

Hans Peter Lund, professeur émérite à l’Université de Copenhague, a publié de nombreux articles sur Camus. Il est membre du CA de la Société des Études Camusiennes. Il a traduit en danois L’Étranger, La Peste, La Chute et Le Premier Homme.

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Vincenzo Mazza, « Albert Camus et L’État de siège, Genèse d’un spectacle », Classiques Garnier, Études sur le théâtre et les arts de la scène, 2017, 459 p. Sous la direction de Pascale Alexandre-Bergues, Christian Biet, Florence Naugrette et Jean-Pierre Sarra.

L’État de siège est le résultat de la seule collaboration entre Albert Camus et Jean-Louis Barrault. Le spectacle, qui a été présenté le 27 octobre 1948 au Théâtre Marigny, s’inscrit dans les recherches de Camus d’un « tragique moderne » et de Barrault d’un « théâtre total ».

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Les Actes du colloque de Cracovie, De l’absurde à la révolte, dynamique de la pensée d’Albert Camus, viennent d’être édités par Maciej Kałuża et Piotr Mróz aux éditions Jagiellonian University Press.

Sommaire :

Introduction
Maciej Kałuża, Piotr Mróz

Part One: From the Absurd to Revolt, Analysis of Sources for Camusian Concept of Revolt

Simon Lea, Profound Indifference: The Source of Revolt in the Early Writings of Camus

Virginie Lupo, Un personnage emblématique : Caligula, ou la pensée en action de l’absurde à la révolte

Marie-Thérèse Blondeau, La Peste, de l’absurde à la révolte : les limites de l’engagement

Eric B.Berg, Camus’ Religious Revolt in The Plague

Christian Chevandier, Lire et écouter pour écrire L’Homme révolté

Maciej Kałuża, The Dynamics in Meaning of Absurdity and Revolt: between La liberté absurde and L’absurde et le meurtre

Part Two: Camus’s Revolt in Contemporary Analysis

Sophie Bastien, Emmanuel Habimana, L’éthique camusienne comme aliment de résilience

Théodore Caponis, Le droit et le devoir de tuer : sémantiques du meurtre dans L’Homme révolté

Tommaso Visone, A “Culpabilité Raisonnable.” Camusian Revolt as Modern Morality

Ignacy S. Fiut, Timeliness Forms of Revolt by Albert Camus

Ewa Średnicka, Does Justice Require Victims? Reflections on Albert Camus’s Thought

Part Three: Camus’s Revolt in Comparatistic Studies

Giovanni Gaetani, “I Hope This Ireland We’re Fighting for is Worth It” : Camus’ L’Homme Révolté through Ken Loach’s The Wind That Shakes the Barley

Raphael Luiz de Araújo, Vers le dialogue : Albert Camus et Leszek Kolakowski

Barbara Zauli, Le rire de Sisyphe et la danse de Zarathoustra

Marcin Urbaniak, Is a Rebel an Outsider? Rebellion in the Interpretation of Colin Wilson

Justyna Gambert, Il faut sauver les jeunes filles qui se précipitent d’un pont : pour un renouvellement de la lecture de L’Envol de J. Iwaszkiewicz (1957)

Remigiusz Król, Piotr Mróz, Camus and Dostoyevsky’s Philosophical Challenge – a Strange Spiritual Affinity

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Maria Santos-Sainz, Albert Camus, periodista, Madrid, ed.Libros.com, 2016. http://libros.com/comprar/albert-camus-periodista/

Javier Reverte, El hombre de las dos patrias, 2016, SA. Ediciones B

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Steen Bille Jorgensen et Hans Peter Lund viennent d’éditer les actes du colloque d’Aarhus, Camus et Faulkner : écriture et modernité dans La Revue Romane, chez John Benjamins Publishing Company.

En voici le sommaire :

Steen Bille Jørgensen, and Hans Peter Lund, « Camus et Faulkner : écriture et modernité »
Eugène Kouchkine, « Faulkner et Camus face à Dostoïevski : pourquoi souffrir ? »
Pierre-Louis Rey, « Obscur à soi-même », obscur au lecteur ? »
Hans Peter Lund, « Paraboles de guerre : A Fable (Parabole) entre La Peste et La Route des Flandres »
Virginie Lupo, « Requiem pour une nonne de Camus : adaptation, variation ou hommage à Faulkner ? »
Philippe Forest, « Pourquoi Requiem ? »
Brigitte Sändig, « Tragédie et psychologie : Camus devant le roman de Faulkner Requiem for a Nun »
Clotilde Coquet, « Lyrisme et paysage chez Camus et Faulkner »
Christiane Prioult, « Approches d’une modernité : le questionnement sur le temps et l’humain chez Faulkner et Camus »
Vincenzo Mazza, « William Faulkner au croisement de deux hommes de théâtre : Albert Camus et Jean-Louis Barrault »

http://www.jbe-platform.com/content/journals/16000811

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Colloque « Le sourire de Camus »

Sous l’égide de la Société des Études Camusiennes, un colloque sur ‘Le sourire de Camus’ se tiendra à L’Institut Américain Universitaire (IAU), à Aix en Provence, du jeudi 9 novembre au samedi 11 novembre 2017.

Le rire de Camus ne retentit plus que dans la mémoire de ceux qui l’ont connu. Pour les autres, c’est le sourire qui ressort des photographies. Mais le sourire peut être une énigme : que signifient au fait ce plissement des yeux, les lèvres qui s’incurvent, peut-être sans révéler les dents, les joues qui se rehaussent légèrement… Un sourire peut être moqueur, amer, amusé, narquois, affectueux, sceptique…

Les biographes s’accordent pour affirmer que l’homme aimait les blagues et prisait la joie. Par quels moyens l’écrivain fait-il pressentir le sourire dans ses textes? Comment s’y prend-il pour le provoquer chez le lecteur, devenu miroir du visage hilare ou ironique? L’écriture recourt à une panoplie de techniques stylistiques selon le genre et le contexte : on parle alors de comédie, de satire ou de parodie, de plaisanterie, d’épigramme, de mot d’esprit… L’auteur de romans, de pièces de théâtre, d’essais philosophiques et lyriques, de reportages, d’éditoriaux et de lettres tant ouvertes qu’intimes, sait l’art de doser l’humour et la drôlerie par l’intermédiaire des mots, des gestes, des situations, de la perspective narrative.

Comment se fait-il qu’un auteur dont l’absurde sert de point de départ, ait dû signaler que les critiques avaient négligé l’aspect comique de son œuvre ? Le travail de ce colloque consistera à faire ressortir et à ré-évaluer les aspects humoristiques de l’œuvre camusienne. Ce faisant, nous arriverons peut-être à retracer le parcours intellectuel qui, fondé sur le sentiment de l’absurde, tient à dépasser la dérision « qui ne peut être qu’une étape », afin d’aboutir à une appréciation du Comique proprement dit, acolyte souriant de la déesse Némésis et ‘pierre de touche de la civilisation’ (George Meredith).

Programme :

Mercredi 8 novembre, 18h30-20h30 : Lever de rideau : « Soirée-sourire avec Camus / Smile awhile with Camus », avec Vincent Siano et David Walker.
Lectures d’extraits de textes, en français et en anglais.

Jeudi 9 novembre

10h-12h Introduction
David H. WALKER (Université de Sheffield / IAU), « Les sourires de Camus ».
Samara GESKE (Université de São Paulo), « Le sourire sur les lèvres désespérées : le comique et le tragique chez Albert Camus ».

13h30-15h30
Virginie LUPO (Lyon), « Le rire dans le théâtre de Camus ou le rire en clair-obscur ».
Vincenzo MAZZA, (Université Paris Ouest-Nanterre) « L’État de siège : spectacle aristophanesque ou « salade grouillante » ? »
Hélène RUFAT (Université Pompeu Fabra Barcelone) « Avec L’État de siège, l’humour camusien dans tous ses états ».

16h00-17h30
Guy BASSET (Orléans / Université Sorbonne nouvelle-Paris III), « Fleurs de sourires dans la proximité de Camus ».
P.-L. REY (Université Sorbonne nouvelle), « Le « sourire franciscain » de Pastèque. Humour algérois ».

Vendredi 10 novembre

10h-11h30
Marie BRÉJON (Master, Paris 3), « L’Ironie chez Camus journaliste dans ses articles d’Alger républicain et du Soir républicain du 6 octobre 1938 au 1er janvier 1940″.
Théodore CAPONIS (Politiste, Corbel Consulting), « Albert Camus, George Orwell et la dérision du langage obscur ».

12h00-13h30
Arnaud DERCELLES et Rémi BAUDOUÏ (Université de Genève / Fondation Le Corbusier), « Les écrits politiques de Camus : quand le sourire s’estompe ».
Giovanni GAETANI (Université de Rome Tor Vergata), « « Se moquer de la philosophie, c’est vraiment philosopher ». L’ironie philosophique d’Albert Camus entre Le Mythe de Sisyphe et L’Impromptu des philosophes».

14h30-16h00
Agnès SPIQUEL(Présidente de la SEC ; Université de Valenciennes), « Le sourire du monde ».
Inés DE CASSAGNE (Alliance Française de Buenos Aires), « Le sourire d’accueil dans les lettres ».

16h30–18h00
Martin RODAN (Université Hébraïque de Jérusalem), « La Tchécoslovaquie, pays du rire mal-entendu ».
Anissa MANAI-ZAYAR (Institut Supérieur des Sciences Humaines, Tunis), « Le « rire-sourire » chez Camus ».

• Samedi 11 novembre,

10h00-11h30
Linda RASOAMANANA (Université de Mayotte), « Un homme, ça s’empêche de faire des mines mais ça peut sourire : typologie des sourires masculins dans les récits de Camus ».
Peter DUNWOODIE (Goldsmith Université de Londres), « Je(u) masqué: Humour et auto-ironie chez Camus ».

12h00-13h30
Mustapha TRABELSI (Université de Sfax, Tunisie), « Enjeux éthique et esthétique du sourire ironique dans les textes brefs d’Albert Camus ».
Lamia OUCHERIF (ENS de Bouzaréah, Alger), « L’Étranger d’Albert Camus, le sourire sur le front : un effet du grotesque »

Fin du colloque

Renseignements complémentaires : David.Walker@sheffield.ac.uk

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