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Niort, jeudi 23, vendredi 24 et samedi 25 avril à 20h30

L’État de siège d’Albert Camus, par Le Rafiot.

Représentation sous chapiteau, au 30, chemin des Coteaux-de-Ribray à Niort.

Que nous reste-t-il pour résister à un régime totalitaire ? C’est la question, brûlante, toujours d’actualité, que pose La Chaloupe en préambule aux trois représentations de sa troupe amateur du Rafiot, à Niort.

Sur scène, autour du metteur en scène Nicolas Beauvillain, quatorze acteurs amateurs ont embarqué dans ce nouveau voyage intérieur, après avoir revisité Prévert en son groupe Octobre, l’an passé.

Réservations au 05.49.73.53.17 nr.niort@nrco.fr

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Appel à souscription jusqu’au 1er juin, préalable à la publication de Edmond Charlot Catalogue raisonné d’un éditeur méditerranéen, Ed Domens, 380 p., 1000 illustrations. A l’occasion du centenaire d’Edmond Charlot, éditeur algérois et premier éditeur d’Albert Camus.
editions.domens@domens.fr

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Albert Camus, Kaligoula, traduction en créole martiniquais, Jean-Marc Rosier, Fort-de-France, K. Éditions, 2015, 160 p

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Orléans, théâtre Gérard Philipe

Le 21 avril à 20h30

L’Étranger d’Albert Camus, mise en scène de Pierre-Jean Peters

Théâtre Gérard Philipe Place Sainte-Beuve, Orléans La Source, Tel : 02 38 68 44 61

http://www.orleans.fr/mes-loisirs/spectacles-cinema/salles-de-spectacles/le-theatre-gerard-philipe.htm

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Charles Poncet

Camus et l’impossible Trêve civile

Textes établis, annotés et commentés par Yvette Langrand, Christian Phéline et Agnès Spiquel-Courdille

Hors série connaissance, Presse nationale Françoise d’Avout, Gallimard

Résumé

Le 22 janvier 1956, à la demande de quelques amis musulmans et européens, Albert Camus lance à Alger un « Appel pour une trêve civile ». Alors que déjà une guerre multiplie ses victimes, il s’agit d’obtenir des forces en présence qu’elles évitent au moins de tuer des êtres innocents.
Tandis que l’extrême-droite l’assiège aux cris de « A mort Camus ! Mendès au poteau ! », la réunion reçoit le soutien des Églises comme de Ferhat Abbas. Amar Ouzegane est là, membre du comité d’initiative mais aussi émissaire inavoué du FLN. Deux semaines plus tard, Guy Mollet cède aux ultras de l’Algérie française. La voie est ouverte aux pouvoirs spéciaux, à la Bataille d’Alger puis à la surenchère des violences.
Vingt ans plus tard, Charles Poncet, le plus proche des amis algérois de Camus, entreprend le récit de ce qui fut l’ultime moment de fraternisation des deux communautés. Resté inédit, ce document remarquable, qui relate aussi une forte histoire d’amitiés, est ici publié, éclairé par des informations et commentaires et par une lucide correspondance entre Poncet et Ouzegane sur les leçons de cette initiative de la dernière chance.
Après quatre autres décennies et par-delà son échec immédiat, le choix d’humanité que portait l’appel de 1956 résonne aujourd’hui avec une force intacte. Alors même qu’à la dérive meurtrière du fondamentalisme risquent de répondre le refus de l’Autre ou une escalade sécuritaire, le seul combat n’est-il pas de conserver possible une vie commune où tous trouvent à s’exprimer librement dans le respect de chacun ?

L’auteur

Charles Poncet (New York 1909-Nice 1995) commence à travailler à treize ans comme employé de l’armement Schiaffino. En 1935, il rencontre Camus à Alger et intègre très vite le premier cercle de ses amis algérois. En 1945, il devient chef des ventes de l’éditeur Edmond Charlot, qui avait publié le premier livre de Camus. Membre du groupe des libéraux d’Alger, c’est lui qui suggère, fin 1955, de demander l’aide de Camus. En 1962, il est un temps pigiste à Radio-Alger. Il s’installe définitivement à Nice en 1968. Toute sa vie, il reste fidèle à Camus, écrivant ses souvenirs ou intervenant dans des colloques.

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Théâtre Darius Milhaud, Paris, tous les mardis à 19h jusqu’au 30 juin 2015

La Chute d’Albert Camus

Mise en scène de Vincent Auvet, avec Jean Lespert

Théatre Darius Milhaud, 80 allée Darius Milhaud, Paris 19ème Métro Porte de Pantin ou Danube

Réservations : 01 42 01 92 26
www.theatredariusmilhaud.fr

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Dans le cadre d’une semaine « Coup de cœur » de la petite salle des pentes de la Croix-Rousse, reprise par l’Espace 44 de deux spectacles montés pour fêter le centenaire d’Albert Camus.

L’Étranger

Ce roman d’Albert Camus, paru en 1942, fait entendre la voix d’un jeune homme, Meursault. Assassin malgré lui, meurtrier par hasard. Il se confesse, explique le concours de circonstances qui l’a amené à tuer. Benjamin Ziziemsky s’empare de ce texte captivant, écrit avec une précision éblouissante. Sur une scène vide et noire, à l’exception d’une cuvette et d’un pot d’eau pour se rafraîchir le visage, il incarne ce héros au plus près de ses sensations, de ses émotions, aussi bien dans sa cellule face à lui-même et ses souvenirs, que face au juge chargé d’instruire son procès.

Le 24 février à 21 h, le 25 à 19 h 15, le 26 à 21 h et le 28 à 19 h 15

La Chute

Autre roman, autre monologue transposé théâtralement, La Chute est interprétée avec brio par Jean-Claude Galéra. L’histoire d’un homme qui a passé sa vie dans la duplicité. Un avocat, défenseur de la veuve et de l’orphelin et de tous les accusés qui lui permettaient d’échafauder de belles plaidoiries et de se donner bonne conscience. On vibre à l’écoute de son ultime plaidoirie, emportée par la langue d’Albert Camus parfaitement ciselée.

Le 24 février à 19 h 15, le 25 à 21 h, le 27 à 19 h 15 et le 1er mars à 17 h.

Espace 44, rue Burdeau, Lyon 1er. 04 78 39 79 71. www.espace44.com

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Les Actes du Colloque de Cerisy « Camus, l’artiste » qui s’est tenu à Cerisy en août 2013 sous la direction de Sophie Bastien, Anne Prouteau et Agnès Spiquel, viennent d’être publiés.

« Albert Camus se définissait comme artiste plus que comme écrivain… C’est ce rapport de Camus à l’art que [les organisatrices et les contributeurs de l’ouvrage ont] voulu explorer : à son art, aux artistes, à d’autres arts en particulier, à l’art en général » (extrait de la p.4 de couverture).

Le sommaire de l’ouvrage est le suivant :
- Être artiste
- Admirer
- Être fidèle à la beauté
- « Donner une forme »
- Répondre à l’impératif éthique

Il fera l’objet d’un compte-rendu détaillé dans une prochaine revue de la Société des Études Camusiennes

Pour vous le procurer, vous pouvez utiliser le bon de commande à partir du lien suivant :

Camuslartiste_commande

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Antibes, du 16 au 19 février 2015

La Postérité du Soleil
Texte d’Albert Camus et de René Char en regard des photos d’Henriette Grindat

Conception & Réalisation :
Bruno Raffaelli (sociètaire de la Comédie Française) et Jean-Paul Schintu

Théâtre Anthéa d’Antibes

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